31/07/09

Bracelet Turquoise, Améthystes, Ambre


30/07/09

Perles d'eau douce


29/07/09

Pendentifs Turquoise et Argent


28/07/09

Pendentif en Jaspe et Argent

Boucles d'oreilles Fluorite, Bracelet Perles d'eau douce


26/07/09

Jade, Turquoise, Rubis, Saphir, Perles d'eau douce...

Salon International des Minéraux, Gemmes, Bijoux

Hotel Marriott - Paris Mars 2009

23/07/09

Boucles d'oreilles Nacre et Argent



22/07/09

Bague Quartz rutile et Argent


21/07/09

Ivoire

"Les éléphants sont des animaux très intelligents qui tissent entre eux des liens sociaux sophistiqués que les braconniers exploitent. Ils tuent les jeunes afin d'attirer les parents et les abattre à leur tour pour s'emparer de leurs défenses", explique le Mail and Guardian. Le prix du kilo d'ivoire est passé de 200 dollars [142 euros] en 2004 à 6 000 dollars [4 287 euros] aujourd'hui, de quoi susciter les convoitises. La Tanzanie, suivie de la Zambie et du Malawi, est le centre de ce trafic dont les clients sont essentiellement des pays asiatiques. Dans les années 1990 une campagne internationale avait donné un coup d'arrêt au trafic, rappelle l'hebdomadaire sud-africain. "

Courrier International, 2 juillet 2009.

20/07/09

La mère de Barack Obama et moi...

La mère de Barack Obama et moi partageons la même passion pour les batiks d'Indonésie.

"Lors de ses deux longs séjours en Indonésie de 1967 à 1971, puis de 1988 à 1992, la mère de Barack Obama, Stanley Ann Dunham, a développé une véritable passion pour les batiks. Ses travaux font aujourd’hui l’objet d’une exposition, “The Ann Dunham Collection of Batik-Indonesian Identity and Artistic Tradition”, que Maya, la demi-sœur indonésienne du président, a été chargée de mettre sur pied en collaboration avec l’ambassade d’Indonésie à Washington, précise Tempo. Cette exposition itinérante sera présentée à Chicago, Washington, Los Angeles, San Francisco, Houston et New York. Lors du vernissage à Houston, Maya, 39 ans, a évoqué ses souvenirs d’odeurs de cire chaude alors qu’elle séjournait enfant avec sa mère à Yogyakarta, dans le quartier des ateliers de batiks, autour du marché aux oiseaux."

Courrier international, 16/07/2009.



Le batik est une technique de teinture sur tissus. On crée des motifs sur le tissu en enduisant de cire les zone que l'on veut réserver dans la couleur du tissu. Ensuite le tissu est plongé dans un bain de teinture. Quand on enlève la cire, seules les parties non enduites auront été imprégnées de la couleur. Les zones enduites auront gardé la couleur du tissu avant trempage dans le bain de teinture.

Pour obtenir des motifs de plusieurs couleurs, il est possible de réitérer ce traitement avec des bains de teinture de couleurs diffférentes. Quand le tissus est sec, on réserve à nouveau d'autres zone sur le tissu qui prendront la couleur du premier bain de teinture précédent... On plonge ensuite le tissu dans un bain de teinture d'une autre couleur... Et cela autant de fois qu'il y a de couleur souhaitées sur l'ouvrage.On enlèvera la cire à la fin.



Il faut commencer par les couleurs les plus claires pour aller vers les plus foncées. Le batik est une superposition de couleurs par passage dans des bains de couleur successifs, avec des motifs dans chacune des couleurs correspondant aux zones réservées à chaque étape.

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Une pensée pour l'Indonésie frappée par deux atentats et pour les victimes...

19/07/09

Bagues Grenat et Argent

18/07/09

Boucles d'oreilles Ambre et Argent

17/07/09

Pendentif Perles d'eau douce et Argent

16/07/09

Pendentif Nacre et Argent

15/07/09

Pendentif en Quartz, Onyx et Argent

14/07/09

Bleu Blanc Rouge

Pendentif Lapis Lazuli et Argent


Pendentif Nacre et Argent


Pendentif Jaspe et Argent

13/07/09

Bagues Opale et Quartz rutile

12/07/09

Les mines d’Argent de Melle – Impact sur l’environnement - 5/5



Les activités d’extraction du minerai se sont développées pendant 3 siècles. La forêt a considérablement diminuée pendant cette période. Les mineurs ont probablement arrêté leur activité dans le courant du Xe siècle. Plusieurs hypothèses de l’arrêt :
  • le gisement n’est pas complètement exploité mais les (réseaux) veines s’enfoncent loin sous terre.

  • La technologie de l’époque ne permet pas d’avancer davantage

  • Le combustible, en l’occurrence le bois, devient rare. Il faut aller le chercher de plus en plus loin

Cet article est inspiré du livre « Les mines d’argent carolingiennes de Melle » de Florian TEREYGEOL ainsi que des informations et photos du Site des Mines de Melle.

Retrouvez toutes les informations pratiques pour visiter les mines de Melle. Vous pourrez également découvrir un jardin médiéval et participer à des animations en gastronomie ou encore en teinture végétale et tissage de l’époque carolingienne.

11/07/09

Les mines d’Argent de Melle – La monnaie - 4/5


L’argent qui était obtenu après fusion de la galène argentifère, était utilisé pour frapper la monnaie de l’époque. Deux sortes de monnaies étaient produites à Melle :
  • les deniers
  • les oboles

Un denier est une pièce d’argent d’environ 1,8 g. L’obole a pour valeur ½ denier.

La production melloise est impressionnante. Aujourd’hui, on recense dans les musées de France plus de 10000 exemplaires, alors que celles provenant des ateliers de Paris ou Marseille ne dépassent pas 300. La monnaie de Melle a circulé dans tout l’empire et bien au-delà : de l’Espagne à la Russie, les pays scandinaves, l’Italie… Toute l’Europe a connu le denier de Melle.

La numismatique qui étudie les pièces de monnaie, montre un monnayage mellois en argent existant entre 768 et 1189.

Melle fût un des plus grands ateliers monétaires de l'empire carolingien. Charles le Chauve, en 864, limite à dix le nombre d'ateliers pouvant battre monnaie dans tout l'empire : Melle en faisait parti.


Pour frapper la monnaie, on utilise un marteau et deux coins gravés en creux et à l'envers. L'argent servant à la frappe était laminé pour obtenir une fine feuille, puis cette feuille était découpée en carré auxquels on donnait la forme de la pièce (le flan).

10/07/09

Les mines d’Argent de Melle – Du minerai au Plomb et à l’argent - 3/5

Sous l’effet de la chaleur le minerai fond ainsi que les autres éléments présents. Des réactions physico-chimiques se produisent et conduisent à la transformation de la galène. Deux produits sont obtenus :


  • une masse de plomb argentifère

  • une scorie vitreuse


La séparation n’est pas parfaite et une partie du plomb argentifère est piégée dans la scorie. Les scorie sont alors broyées, lavés. Les formations métalliques contenant du plomb argentifère sont à nouveau fondus. L’argent est plus lourd que le plomb et s’accumule au fond de la coupelle. L’élimination du plomb se fait par écumage. Ne reste alors que l’argent dans la coupelle.

09/07/09

Les mines d’Argent de Melle – Transformation et Extraction de l’argent - 2/5



La galène argentifère est un sulfure de plomb qui contient jusqu’à 2% d’argent. Le gisement métallifère s’étend sur 100 m2.

Le mode d’extraction qui était employé à l’époque s’appelle « l’attaque du feu ». Il consiste à dresser un bucher contre le front de taille. Le bois est enflammé. Sous l’effet de la chaleur, par choc thermique la roche éclate en écaille plus ou moins grosse. Cette ancienne technique était employée pour le creusement de mines en roche dure.

Une opération de tri et de concassage se fait sur place dans la mine. Une fois évacué à l’extérieur de la mine, le minerai est lavé. Le minerai subit alors un broyage poussé. Le minerai finement broyé est à nouveau lavé.

La fusion du minerai et la séparation du plomb et de l’argent sont des étapes complexes dont il reste peu de traces dans la littérature.

08/07/09

Les mines d’Argent de Melle – Histoire - 1/5

Les deniers de Melle ont irrigué toute l’économie européenne. Galène argentifère, minerai du plomb et d’argent, il a fait la fortune des empereurs carolingiens entre le VIIe et Xe siècle. Si l’on en croit la numismatique, Melle s’est hissée au 1er rang de la production monétaire impériale.


Une chronique relatant les faits et gestes de Dagobert Ier, roi des francs de 629 à 638, mentionne que la ville de Melle devait payer un impôt de huit milles livres de plomb tous les deux ans. Le métal était envoyé à Paris pour servir à la couverture du toit de l'église Saint Denis. Le plomb servait aussi bien pour la couverture que pour les canalisations ou la vaisselle..

Aujourd’hui, une petite partie du réseau de galène se visite encore.


07/07/09

Tourmaline